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L’eau, une question cruciale pour Angkor

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La capitale de l’ancien empire khmer (IXe-XIIIe), déployée sur 400 kilomètres carrés, a une structure sophistiquée, d’une complexité raffinée: mariage de l’eau, de la forêt et des sanctuaires dédiés aux divinités hindoues, Shiva et Vishnu, et à Bouddha.

Avec sa rivière sacrée qui prend sa source au mont Kulen, ses trois bassins de retenue, les barays, ses innombrables temples, pyramidaux ou plats, mandalas encadrés de douves, et un réseau de canaux quadrillé, Angkor a été abandonnée au XVIe siècle sans, qu’aujourd’hui encore, on sache pourquoi. Sécheresse, famine ? Guerres incessantes avec les voisins ?

Un dispositif complexe

Alors faute d’entretien, et livré à l’emprise de la jungle, le dispositif complexe de ce réseau hydraulique, avec ses canaux et digues en terre, a cessé de fonctionner. Le rétablir est l’objectif, depuis 2004, avec la création du département de gestion de l’eau, de l’ingénieur cambodgien Hang Péou. Il est convaincu que le système ancien des khmers peut gérer les périodes de sécheresse comme les fortes pluies de mousson, dont les derniers épisodes en 2012 et 2013, avec les typhons Nari le 14 octobre et Krosa le 1er novembre, ont provoqué des inondations telles que la catastrophe pour les populations a été évitée de justesse.

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Photo: Steve Jurvetson

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