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Un rôle humanitaire plus important pour l’Asie?

18/10/2011 by IRIN in Climat, Environnement

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inondations en thailande

Pour l’ONU, l’Asie peut et doit jouer un rôle plus important dans la réponse humanitaire aux catastrophes naturelles ou humaines majeures. 

« L’époque où le système humanitaire international était dominé par quelques pays et quelques organisations humanitaires occidentales est révolue », a déclaré Valerie Amos, la Secrétaire générale adjointe des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordinatrice des secours d’urgence, lors de la quatrième Réunion régionale sur le renforcement des partenariats humanitaires, à Shanghai.

Elle a également remarqué que la richesse et le pouvoir relatifs des nations se déplaçaient de l’Ouest vers l’Est, et du Nord vers le Sud: « Nous notons une multiplication des donateurs, des organisations humanitaires, des technologies et des idées neuves – offrant peut-être pour la première fois la perspective d’un système d’intervention à l’échelle mondiale ».

Près de 100 professionnels de la gestion des catastrophes de 25 pays de la région Asie-Pacifique, ainsi que les Nations Unies, la Fédération des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, et des organisations non gouvernementales (ONG) internationales participent à cette rencontre les 12 et 13 octobre, afin d’échanger des idées et comparer les meilleures pratiques.

« L’Asie, région du monde la plus exposée aux catastrophes naturelles »

Selon Oliver Lacey-Hall, responsable régional au Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) « Le monde change et la communauté internationale doit en tenir compte, tout comme l’Asie, qui est la région du monde la plus exposée aux catastrophes ». En 2010, les catastrophes en Asie et dans le Pacifique ont ainsi touché plus de 201 millions de personnes. Sur les 373 catastrophes enregistrées, 22 se sont produites en Chine, 16 en Inde et 14 aux Philippines. 89% des personnes affectées par les catastrophes l’année dernière vivaient en Asie.

« Nous ne pouvons pas faire grand-chose pour empêcher ces catastrophes. Mais en travaillant ensemble, nous pouvons faire mieux pour nous y préparer, pour réduire les coûts humains lorsqu’elles se produisent et reconstruire les vies une fois que les catastrophes ont eu lieu », conclut Mme Amos.

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